Bienvenue…

Ce blog voudrait vous faire partager la poésie de Bernard Perroy parmi ses ouvrages publiés et de nombreux inédits. Aussi quelques-uns des auteurs ou peintres qu’il apprécie.

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         Bonne promenade !

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- Dernières parutions -

Extraits du large, éd. La Porte – « Poésie en voyage », 2015

Cahier d’un soir d’été, éd. La Porte – « Poésie en voyage », 2013

La nuit comme le jour, éd. Le Nouvel Athanor, préf. Gérard Pfister, 2012

Une joie tremblante, éd. Ad Solem, préf. J.P. Lemaire, 2012

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des Livres pauvres (collection Daniel Leuwers)

Alcools (encre, aquarelle Colette Ottmann), 2016
Sources du vent (rélisation plastique Chantal Giraud), 2016
L’embellie (aquarelles-fusains Jean-Noël Bachès), 2015
L’ange (encre Hanna Sidorowicz), 2015
L’Arrière-pays (collage Ghislaine Lejard), 2015
Charmes (encre Rachid Koraïchi), 2014
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ACTUELEMENT :
expo « Les singulières correspondances » à Manosque,
de D. Leuwers, à laquelle je participe avec l’artiste Chantal Giraud
(jusqu’à fin octobre 2016)
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Textes et photos de ce blog ne sont pas libres de droit

© Bernard Perroy ou éditions signalées.

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question de mur…

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© B. Perroy – Noirmoutier, Le Vieil, 2014

 

Rien n’interdit
qu’entre les pierres
circule le vent

l’imprévisible visite d’une eau
vivante qui flue
et reflue

selon le rythme des astres,
de notre soeur la lune,
afin que les hommes

apprennent du temps
l’humble patience
et cette sorte de paix

bien loin de la haine
qui vient construire 
une toute autre espèce de mur…

             Bernard Perroy

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Etat d’urgence…

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© B.Perroy – Noirmoutier-2015

Eclats,
rumeurs,
et toutes nos guerres,

à commencer
par celle qui se joue
dans l’état d’urgence permanent

de notre cœur.

 

Bernard Perroy

 

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© B.Perroy – Noirmoutier-2015

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Dans les jupes de la lumière…

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© B. Perroy – Noimoutier – 2010

                       pour Alain Suied, i.m.

Dans les jupes de la lumière
se promènent nos mots
et nos regards émerveillés
d’un peu de ciel, d’un peu
de vert ou de bleu ou de jaune
comme l’été sait en faire de si
beaux, que nous goûtions le vin
de la vie et ses eaux reflétant
sans fard ni sonnerie
le tendre sourire de l’infini.

                          Bernard Perroy (texte 2016)

*
« Dans le rire de l’infini / dans le regard amoureux / dans la secrète présence » A. Suied

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Sources du vent…

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Un jour
j’ai rencontré
le vent

parmi les blondeurs orangées
d’un paysage aux lignes pures,

et de son souffle
il parcourait le Livre
qui me parlait
de son mystère

car on ne sait
ni d’où il vient
ni où il va

même s’il caresse notre chair
et passe par notre bouche
en colportant la flamme du bonheur
et qu’elle s’est mise à fleurir

dans le puits
de mon cœur.

Bernard Perroy

pour Livre Pauvre, coll. Daniel Leuwers, 2016
texte Bernard Perroy / œuvre plastique Chantal Giraud

photos : © Bernard Perroy, « Sources du vent », B.PERROY/C.GIRAUD, juin 2016

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Sur le dos du monde…

 

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pochoir Jef Aérosol - © Magali Amann, 2016

j’écris sur le dos du monde
en grattant son écorce
dans la joie des sèves
et des fleurs multipliées
dont les couleurs jaillissent 
de l’encre noire…
.
nuit transfigurée de nos âmes
dont la flamme murmure sans cesse
et monte en nous
avec obstination
comme aimantée
par le bonheur…

Rouge, noir, bleu…

 Pochoirs/Poèmes – Jef Aérosol/Bernard  Perroy

mai – septembre 2016 à la « Maison Elsa Triolet et Aragon »

© Roswhita Guillemein

pochoir Jef Aérosol/texte Bernard Perroy – © Roswhita Guillemein

http://roswitha-guillemin.tumblr.com/…/1447462…/elsa-triolet

.

………………………………….à mon frère Jef,

Rouge, noire ou bleu

de sang, de colère ou de peur

devant les violences de la vie,

 

mais il suffit que des mots,

des signes, des visages aimés

s’allongent sur les murs, le papier

 

pour que s’élève tout-à-coup

la voix d’un feu en nous

qu’Aragon nommait

 

pour les beaux yeux d’Elsa,

« ce frémir d’aimer

qui n’a pas de mots ».

 

…………………………………………..Bernard Perroy

 

à vos agendas…

pochoirs, Jef Aérosol – poèmes, Bernard Perroy

vernissabe, le 21 mai 2016 à la « Maison Elsa Triolet et Aragon »

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READ-DREAM - © Jef Aérosol

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colporteurs d’étoiles…

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pochoir © Jef Aerosol

Colporteur d’étoiles,
de papillons,
de désirs multiples
au-delà de tout ce qu’on sème
en ombres chinoises,

colporteur,
peintre ou poète,
pour amorcer le pas, le rire,
les pleurs aussi,

et bondir tout de go
vers tout ce qui nous porte
vers les rencontres
et ceux qu’on aimera
pour toujours…

Bernard Perroy

(à mon frère Jean-François Perroy, Jef Aérosol de son nom d’artiste)

 

*

La mesure de mon pas…

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Le Moulin de la Mothe – B. Perroy, 2013

                                          à Jean-Marie et Chantal Gilory,

Je pourrais désirer voir de plus haut
Prendre le large
Chercher à deviner l’estuaire au bout du fleuve
Quand le vent balaie ma face
Me ramenant à d’autres lieux
Là-bas où le sel se ramasse
À la sueur des bras
Tandis que le ciel
S’étonne d’être aussi vaste…
.
Mais je sais la mesure de mon pas
Il me faut respirer ici
Les lumières rasantes du jour
Sur les eaux du Layon
Ses barques endormies…
Apprivoiser surtout le chant du rossignol
Qui vit avec ses joies et ses frayeurs
Au plus profond des paysages de mon cœur
.
                                                     Bernard Perroy  - 1er Janvier 2004
                                                     (extrait de « Un soir où le soleil d’octobtre… » 
                                                      préf. Gilles Baudry, éd. Sac à Mots, 2005)

*

 

Sur les rives du fleuve…

©-Catherine-Deher - Mild, 16 ans, au bord du Nil- Egypte.2007

© C.Deher – Milad au bord du Nil, Deir Gebel El Taïr, Egypte, 2007

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                                                                  à Milad,

Poète, tu te passionnes toujours de naître,

tu vis de ce que tu vois, tu entends,

et de tes mots allongés sur les rives du fleuve

qui du coeur aux entrailles ne te quitte plus…

 .

Ses eaux se laissent bercer par le vent, le soleil,

tandis que tes mots se donnent des rendez-vous.

Ils pressentent que la vie, décidément,

sous ses allures légères, porte dans ses refrains d’herbe et de givre

un mystère à deux pas de l’abîme, qui attise en nous aurores et désirs.

 .

Et tu laisses des traces, des paquets d’encre et de mots

jetés comme on s’avance d’une démarche enfantine

parmi les loups et toutes les violences du monde…

 .

Bernard Perroy

 C.Deher-anaphore-égypte-2007

© C. Deher – Adel Gahli, B. Perroy, Aba Thomas, Milad – Anafora, Egype 2007

*

 

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