Bienvenue…

Ce blog voudrait vous faire partager la poésie de Bernard Perroy parmi ses ouvrages publiés et de nombreux inédits. Aussi quelques-uns des auteurs ou peintres qu’il apprécie.

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         Bonne promenade !

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Bernard Perroy et collaborations avec de multiples artistes

à voir dans TERRE à CIEL

https://www.terreaciel.net/Bernard-Perroy-livres-d-artistes#.WmXRKKjiaM8

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ATTENTION !  dernier paru chez AL MANAR
« Je n’ai d’autre désir »
poèmes : Bernard Perroy / encres : Rachid Koraïchi

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pour commander 

Très bel article de Marie-Hélène Prouteau sur « Je n’ai d’autre désir »,
dans le site de poésie « Terre à ciel » 
(voir le lien dans file de droite « Ils en ont parlé« )
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Interview of B. Perroy by Vatsala Radhakeesoon
pour la revue SETU – Bilingual journal published from Pittsburgh, USA : July 2017
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CONTRE  LE  SIMULACRE
B. Perroy réponds aux questions de « Recours au Poème » n°172 – mars 2017

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- dernières parutions -

Je n’ai d’autre désir, éd. Al Manar, 2017
Extraits du large, éd. La Porte - »Poésie en voyage », 2015
Cahier d’un soir d’été, éd. La Porte - »Poésie en voyage », 2013
La nuit comme le jour, éd. Le Nouvel Athanor, préf. Gérard Pfister, 2012
Une joie tremblante, éd. Ad Solem, préf. J.P. Lemaire, 2012

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parmi les derniers Livres pauvres :

Quand l’aube tient promesse avec Maria Desmée, 2018
Pyramide humaine avec Catherine Viger, 2018
Sous la saison du vert amour avec collage de Max Partezana, 2018
Le jour brille avec réalisations plastiques de Maria Desmée, 2017
Consolation avec réalisations plastiques de Catherine Vigier, 2017
Houle, A voix haute avec collages de Ghislaine Lejard, 2017
« à perte de vue » avec réalisations plastiques de Chantal Giraud, 2017
 
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Textes et photos de ce blog ne sont pas libres de droit

© Bernard Perroy ou éditions signalées.

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Combien de fois…

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© Bernard Perroy - Noimoutier, 2015

Dites-moi combien de fois
l’on part dans une vie
à l’aventure,

à la rencontre de l’inconnu,

quand le temps passe sous le soleil,
aussi invisible que le fleuve
de tous nos désirs,

quand la lumière s’incline
et pénètre l’épaisseur de nos pas
comme si nous nous laissions

traversés par l’infini…

Bernard Perroy

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Ditemi quante volte
si parte nella vita
verso l’avventura

verso l’incontro con l’ignoto

quando il tempo scorre sotto il sole
così invisibile come il fiume
di tutti i nostri desideri

quando la luce s’inclina
e penetra la densità dei nostri passi
come se noi ci lasciassimo

attraversare dall’infinito…

Bernard Perroy (traduction de Attilio Ianniello)

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© Lorenzo Avico

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Chaque aube tient promesse…

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© Bernard Perroy -

Livre Pauvre « Quand l’aube tient promesse »

avec Maria Desmée, mai 2018

 

du soleil
au bout des larmes,

quelle que soit 
la saison,

quand le printemps
fleurit

du plus profond
de nos entrailles…

Bernard Perroy

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« Chaque aube tient parole » (Pierre Gabriel)
#poésie #LivrePauvre #MariaDesmée #BernardPerroy

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« Pyramide humaine »

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© Catherine Vigier – « pyramide humaine », 2018

Se lier les uns aux autres
pour ne pas se laisser refroidir
par la noirceur du monde

et déchiffrer à plaisir
l’alphabet coloré
des êtres et des choses,

notes brèves ou longues
qui se promènent sur la partition
inachevée de l’humaine condition.

Bernard Perroy

« Pyramide humaine », Leporello avec Catherine Vigier, mai 2018
(dans le cadre d’une EXPOSITION  à La Rochelle, salle de l’oratoire, du 31 mai au 3 juin 2018)

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L’inouï…

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© Bernard Perroy – Sologne, 2018

L’inouï, 
l’insoupçonné
ne s’arrêtent jamais 
au passage des mots…

Je dévale la pente douce
de ce qui passe et parfume mon coeur
de la verte et sobre ivresse du printemps…

Bernard Perroy

 

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© Bernard Perroy – Sologne, 2018

 
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« Sous la saison du vert amour »

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© Bernard Perroy – avril 2018

               à Béatrice Douvre, i.m.,

Comment

se maintenir en paix,

déchiffrer

pour toute beauté,

sur des prés

d’herbe fraîche,

l’âme

en repos et blessure d’Amour,

malgré

tout le chaos du monde ?

 

Bernard Perroy

(« Sous la saison du vert amour »,
collage de Max Partezana,
Livre Pauvre, coll. Daniel Leuwers, avril 2018)

 

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reflets changeants…

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© F&L – Chalonnes-sur-Loire

De la fenêtre en contrebas
ce ne sont plus des champs…

L’eau partout ce matin
établit sa demeure
en des étangs improvisés,
reflets changeants sous le soleil
langé de nuages bleu-gris,

et ce calme nouveau 
de barques riveraines du silence…

Bernard Perroy

(extrait de «UN SOIR Où LE SOLEIL D’OCTOBRE…», 
préface Gilles Baudry, éd. Sac-à-Mots)

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au bout des larmes…

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© Bernard Perroy – Le Vieil, Noirmoutier, 2017

              à Maria Desmée,

du soleil
au bout des larmes,

quelque-soit 
la saison,

quand le printemps 
fleurit

du plus profond
de nos entrailles.

Bernard Perroy

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Nos mains mains fragiles…

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© Bernard Perroy - Luzéronde, Noirmoutier – 2013

Nos mains fragiles
s’agrippent à la lumière
qu’elles voient filer 
entre les doigts
comme les étoiles dans la nuit…

et ce n’est pas tant le bruit
qu’un long désir d’être à soi 
pour mieux goûter 
aux lumières du paysage
comme l’on contemple l’incendie 
d’un regard,

qui nous invite à nous asseoir
comme des enfants 
au bord de l’océan,
parmi les rumeurs 
merveilleuses du silence…

Bernard Perroy

*

#poésie

Je ne sais plus…

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© B. Perroy – Abbaye de Melleray – 2017

 

« parce que nous avons mémoire
                                         du matin manquant« 
                                        (Marie Desmaretz)

 

Je ne sais plus comment trouver
la route pour avancer d’un pas confiant
vers la lumière…

Quel sont ces chants, ces mots
de tous les jours

qui se balancent devant moi
comme des murmures,
comme des volcans ?

Je m’exerce à marcher, à sourire, à nager
dans l’épaisseur des vas-et-viens
des pas pressés et des regards,

à persévérer dans la suite de mes pas
mis bout à bout

comme l’écolier apprend à lire
et découvre la phrase,
syllabe après syllabe,

en ânonnant dans les larmes
sa quête de bonheur,

en susurrant au-delà de lui-même,
vers le soleil couchant,
toutes les pépites cachées
de son espérance…

Bernard Perroy

*

Je voulais te chercher…

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© Bernard Perroy - Noirmoutier 2017

Je voulais te chercher
parmi les jonquilles bleues
et d’autres rêves tout aussi beaux
dans leur façon d’éveiller
la beauté en mon coeur
et ce désir de la partager
à autrui, lui-même beau
d’être humain tout simplement,

mais rien n’est si facile
et la juste reprise 
de la goutte d’eau
tombant sur la roche
seconde après seconde 
pour la polir avec le temps,
me donne le tempo
pour aller à ta rencontre
et découvrir

combien tu m’aimes
à la fois dans ma nuit et mon jour, 
mon obscur, mon éclat,
mes boiteries et le chant 
sans cesse renouvelé
de ma gratitude…

Bernard Perroy

*

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