à Serge Wellens,
Chants d’ici et d’ailleurs
à la faveur d’un brin d’humeur
ou de sentiment…
Et les heures s’enfilent
de la plus haute à la plus basse branche
puisque c’est dans ce sens
qu’il convient de marcher en chantant
pour débusquer la racine des choses,
toute lumière d’amour et de feu,
toute pépite de vie,
que ce soit dans l’épine
ou la rose…
Bernard Perroy
(© extrait « Sur la plus haute branche », Sac à Mots éditions, décembre 2011)
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