© Serge Nouailhat – fusing-sculpture sur verre (détail), 2005
J’arpente le silence
avec le regard de l’enfant
que je ne suis plus.
Je découvre des plaines de bonheur
ou de peine…
Par monts et par vaux
j’hume le mystère qui m’entoure
et m’envahit de désir et de joie…
Je m’abreuve du concert
des couleurs de mon âme et de sa flamme,
des multiples paysages intérieurs
de mon coeur aimanté par l’azur
ou le sang,
par tout ce qui penche
et nous amène à pactiser pour toujours
avec la tendresse…
*

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