Archive pour la Catégorie 'AU FIL DU TEMPS… 17'

… un rendez-vous avec la neige

 neige-craque---

© pastel de Nathalie Fréour

Les arbres se détachent de la neige

en ombres chinoises,

.

arches

à la fois d’ébène et d’ivoire,

.

et l’hiver se met à grincer

à chaque branche…

.

Bernard Perroy

(poème extrait de « Un rendez-vous avec la neige » (avec des pastels de Nathalie Fréour), éd. L’enfance des arbres, 2019)

 

couv-Neige-web

https://www.editionslenfancedesarbres.com/un-rdv-avec-la-neige—b-perroy.html

 

… à saute-mouton …

noirmout-Cédric-Merland

© Cédric Merland – Noirmoutier – 2019

Jouer à saute-mouton
par-dessus ombres et lumière,

ruisseaux de sables,
herbes folles et galets
 
en oubliant le temps
et toutes ses farandoles,
 
en ajoutant à la mer,
tantôt giflée par le vent,
 
tantôt apaisée, notre lot
d’inquiétude et de joie…

Bernard Perroy

(poème extrait de « Chaque mot retrouvé« , co-écrit avec Cédric Merland, photos C. Merland, éd. La Centaurée, 2019)

chaque-mot-retrouvé-couv-web

*

… voyager à vue …

nantes-ma-belle-

Nantes vu du quartier Ste-Anne, 2012

…et rien ne peut
endiguer cette marche
où nous allons sur terre ou sur l’eau
à la recherche d’un horizon
ébloui de lumière
dont l’origine sans doute
se tient discrète
tout au fond de nos cœurs…

Bernard Perroy

(poème extrait de la revue « Mot à Maux n°9, numéro-spécial des Poètes du « Semainier » (collection poésie des éditions du Petit Pavé), août 2019)

P1280845--

à la cadence du flot…

 

P1160772

© B. Perroy – Chalonnes-sur-Loire

A la cadence du flot

nos yeux se reposent

et vont vers l’intérieur

où la flamme et le feu

consument les peaux mortes de notre âme…

……………………(Chalonnes sur Loire)

Bernard Perroy

poème extrait de la revue « Mot à Maux n°9, numéro-spécial des Poètes du « Semainier » (collection poésie des éditions du Petit Pavé), août 2019

P1280845--

Rien d’autre…

bernard.perroy_53877707_127306035015389_1816950423293048621_n   bernard.perroy_61417896_112749823130693_86418577057074243_n (1)   bernard.perroy_64252843_427045344803521_5642452295331409790_n

© Bernard Perroy – oratoire maison st Séraphim – Nouan-2019

*

Rien d’autre qu’une onde de choc

la danse de l’eau ou du vent

la flamme d’un élan obstiné

comme est la vie dans les tuyaux

secrets de mon coeur…

.

Bernard Perroy

#poésie #poème #tuyaux #musique #coeur #bernardperroy #poesie #photo #matière 

#couleurs #vieinterieure #etc#texture #robinet #robinetterie #vertdegris #peinture

https://www.instagram.com/p/BysPnHAneJr/

 *

du foisonnement de la matière…

bernard.perroy_40560972_230690311128355_6028715133763584000_n

©B.PERROY-port de NOIRMOUTIER-2018
*

Parler du foisonnement de la matière,
de son grain, de ses couleurs
qui flattent les yeux du coeur,

notre soif de vie et de bonheur
malgré les heurts et malheurs
et toutes ces tempêtes

qui burinent la peau de l’âme
et nuancent les surfaces moirées
de notre demeure intérieure…

Bernard Perroy

 

*

grand ou petit…

39930184_2283535161928703_8365630534851756032_n

© Bernard Perroy - Sologne – 2018

tout est petit 
ou grand,

balance 
entre l’énorme
ou l’insignifiant,

et ce ne sont
que les oreilles
ou les yeux
du coeur

qui jouiront
de l’indicible,
de l’inouïe

niché 
en toute chose,
petite ou grande,

en ne sachant 
d’ailleurs
plus très bien
faire la différence…

Bernard Perroy

*

Bien souvent…

39309648_2276746515940901_3419700437643689984_n

© Bernard Perroy - Sologne – 2011

Bien souvent
crier creuse notre propre tombeplutôt que de nous laisser
relever par la vie…

Et peut-être vaut-il mieux 
s’ouvrir 

à l’audace d’un consentir

pour que la nuit
nous couvre de tendresse,

que nous puissions mourir 
peut-être certains jours

comme tombent les feuilles,

perles d’or à l’automne
virevoltant sous la lumière… 

Bernard Perroy

*

 

 

 

La mer…

37582382_2246064772342409_7776646357992865792_n

© Bernard Perroy - Liban – 2011 (non loin de Tripoli)

La mer 
est sans âge,
écrivait Nadia Tueni,

et se pourrait-il 
qu’elle soit aussi
sans frontières,

comme on allonge son regard
sur le mouvement des vagues,
vers l’horizon,

comme l’enfant apprend
d’une étoile à contempler 
la nuit

en offrant 
au silence son rêve d’enjamber 
la vie comme on rit soudain

devant un autre regard
en osant croire 
à la tendresse…

Bernard Perroy

*

Les grands oiseaux…

36176961_2218019721813581_483748256812105728_n

 © Bernard Perroy – Noirmoutier 2013

Les grands oiseaux
chevauchent le silence,
avancent dans l’azur
avec aisance et sans bavure,

et ce n’est rien
qu’un peu de vent
qui les bouscule
avant que naissent leurs cris

annonciateurs d’orage
et des tempêtes qui font rage aussi
dans le fragile paysage de nos cœurs…

Bernard Perroy

*

I grandi gabbiani
cavalcano il silenzio,
procedono nel blu
disinvolti e senza sbavature,

e niente più
che un poco di vento
li sospinge
prima che il loro grido nasca

ad annunciare tempeste
e burrasche che pure devastano
il paesaggio fragile del nostro cuore.
(traduction de Marta traduce)

*




Les polars de Morize |
La SOURCE de CARISA |
houdaprintemps |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Cavru et son patrimoine bât...
| NIMPORTNAWAK
| un homme