Archive pour la Catégorie 'AU FIL DU TEMPS… 17'

Rien d’autre…

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© Bernard Perroy – oratoire maison st Séraphim – Nouan-2019

*

Rien d’autre qu’une onde de choc

la danse de l’eau ou du vent

la flamme d’un élan obstiné

comme est la vie dans les tuyaux

secrets de mon coeur…

.

Bernard Perroy

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 *

du foisonnement de la matière…

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©B.PERROY-port de NOIRMOUTIER-2018
*

Parler du foisonnement de la matière,
de son grain, de ses couleurs
qui flattent les yeux du coeur,

notre soif de vie et de bonheur
malgré les heurts et malheurs
et toutes ces tempêtes

qui burinent la peau de l’âme
et nuancent les surfaces moirées
de notre demeure intérieure…

Bernard Perroy

 

*

grand ou petit…

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© Bernard Perroy - Sologne – 2018

tout est petit 
ou grand,

balance 
entre l’énorme
ou l’insignifiant,

et ce ne sont
que les oreilles
ou les yeux
du coeur

qui jouiront
de l’indicible,
de l’inouïe

niché 
en toute chose,
petite ou grande,

en ne sachant 
d’ailleurs
plus très bien
faire la différence…

Bernard Perroy

*

Bien souvent…

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© Bernard Perroy - Sologne – 2011

Bien souvent
crier creuse notre propre tombeplutôt que de nous laisser
relever par la vie…

Et peut-être vaut-il mieux 
s’ouvrir 

à l’audace d’un consentir

pour que la nuit
nous couvre de tendresse,

que nous puissions mourir 
peut-être certains jours

comme tombent les feuilles,

perles d’or à l’automne
virevoltant sous la lumière… 

Bernard Perroy

*

 

 

 

La mer…

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© Bernard Perroy - Liban – 2011 (non loin de Tripoli)

La mer 
est sans âge,
écrivait Nadia Tueni,

et se pourrait-il 
qu’elle soit aussi
sans frontières,

comme on allonge son regard
sur le mouvement des vagues,
vers l’horizon,

comme l’enfant apprend
d’une étoile à contempler 
la nuit

en offrant 
au silence son rêve d’enjamber 
la vie comme on rit soudain

devant un autre regard
en osant croire 
à la tendresse…

Bernard Perroy

*

Les grands oiseaux…

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 © Bernard Perroy – Noirmoutier 2013

Les grands oiseaux
chevauchent le silence,
avancent dans l’azur
avec aisance et sans bavure,

et ce n’est rien
qu’un peu de vent
qui les bouscule
avant que naissent leurs cris

annonciateurs d’orage
et des tempêtes qui font rage aussi
dans le fragile paysage de nos cœurs…

Bernard Perroy

*

I grandi gabbiani
cavalcano il silenzio,
procedono nel blu
disinvolti e senza sbavature,

e niente più
che un poco di vento
li sospinge
prima che il loro grido nasca

ad annunciare tempeste
e burrasche che pure devastano
il paesaggio fragile del nostro cuore.
(traduction de Marta traduce)

*




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